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Comment ça mon iPhone ne permet pas de prendre de super photos ?! Pourtant, Apple a fait de la pub pour la super qualité des photos de leurs appareils… Voir l’article

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Trouver les développeurs qui vont faire notre site ? C’est fait. Maintenant, il faut essayer de comprendre de quoi ils nous parlent, et ce qu’ils essaient de nous dire… Et ça, c’est loin d’être gagné.

On ne comprend rien. Rien du tout même. C’est un peu comme se retrouver dans un pays étranger sans en parler la langue : on hochait la tête pour faire comme si on avait tout compris, mais, dans les faits, on est allé chercher sur Google ce que ça voulait dire.

Il fallait toutefois que l’on comprenne les infos qu’ils nous donnaient, et/ou les questions qu’ils nous posaient.

Le constat était simple : nous n’avions aucune notion de code, et ne nous étions même pas intéressé un tout petit peu à la partie technique. Nous étions pourtant en train de créer un site internet, et il fallait donc que l’on s’y mette.
Et quoi de mieux qu’internet pour nous éduquer et répondre à nos questions ? Nous nous sommes alors inscrits à des MOOCs (vous savez, ces formations en ligne très à la mode en ce moment) sur le développement web afin d’adopter le vocabulaire idéal à une communication plus fluide. Et pour tout vous dire, ce n’est vraiment pas un langage évident à apprendre et à assimiler ! Mais avec de la détermination et du travail, on finira par tout comprendre… en tous cas, on l’espère.

On pourrait presque croire que les « geeks » se sont tous réunis, un jour, afin de mettre en place une langue bien à eux, qui exclurait toute personne n’étant pas « geek » pour pouvoir prendre le pouvoir et diriger le monde. Il est LÀ le coté obscur de la force !

Oui, bon, il est possible que les langages CSS et HTML (entre autres) nous soient un peu monté à la tête…

Et heureusement, pour nous remettre les idées au clair, on a Jean-Michel…

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Avoir un nom, c’est bien. Mais nous, ce qu’on voulait c’était un site e-commerce. On avait juste un tout petit problème : aucun de nous deux n’avait les compétences de développer un site web, encore moins un e-commerce.

C’est à ce moment qu’a commencé notre quête du développeur parfait, c’est-à-dire : un développeur hyper doué, super sympa, jeune et dynamique, qui a toujours rêvé de s’associer à de jeunes entrepreneurs afin de créer, ensemble, une startup destinée aux enfants ; qui bosserait donc gratuitement ou à moindre coup, convaincu que ce serait la startup « successful » dont tout le monde entendrait parler dans un an. C’était pas trop demandé… si ?

 Et bien, la 1ère chose que l’on aura apprise en se lançant dans ce projet, c’est que le plus dur est de trouver est un développeur. Et pourtant, ce n’est pas ce qui manque sur le marché…
Tout était bon pour attirer la perle rare. Anne a même essayé de mettre en place un plan de séduction, en vain.

On a toutefois rencontré des développeurs super sympas (d’autres moins, avouons-le), des femmes inspirantes et motivantes pour lesquelles on a eu des coups de coeur, des jeunes ambitieux, mais aucun qui remplissait tous les critères.
Puis on a oublié l’idée de s’associer avec un développeur, et on s’est tourné vers les agences. Et là, on a trouvé l’agence avec laquelle le feeling est passé tout de suite ! Ils sont jeunes, dynamiques, entrepreneurs, transparents… et le plus important : ils croient réellement en notre projet.

Il nous restait plus qu’à apprendre leur langage, parce que, soyons honnêtes, ils ne parlent définitivement pas la même langue que nous …

« Who run the world ? Geeks. »

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Après l’avoir appelé « projet B » pendant presqu’un mois, on avait vraiment envie de donner un vrai nom à notre futur entreprise.

Ca n’a vraiment pas été chose facile ! Qu’est ce que c’est dur de trouver un nom de marque !

On a commencé à noter tous les noms qui nous passaient par la tête.
Pilou ? Non. Mamou ? Non. Yuma ? Non. Havana ? Non plus. Pompons ? Mouais, bof. Saketo ? … Sake-quoi ?! Non. Bilboquet ? Ouais, c’est sympa ! Mais c’est déjà pris ! Colchique ? Mh, non. Jeux d’enfants ? Trop banal. Baloo ? Comme l’ours dans le livre de la jungle ? Ouais c’est sympa la piste des personnages Disney…

Mais oui ! Voilà ! C’est ça ! Pourquoi on n’y a pas pensé avant ?! Les personnages Disney !

Et là, on a su qu’on tenait notre nom. Il était à la fois mignon, doux, correspondait à notre activité principale et c’est le nom d’un personnage Disney que l’on adore.

On a demandé des avis, on a eu des retours positifs, on l’a amélioré, on a redemandé des avis, et là, c’est sûr, on avait trouvé LE nom qu’il nous fallait. Notre entreprise s’appellera « Mon Polochon ».

On se voyait déjà, à envoyer nos colis, rencontrer des entrepreneurs et des prestataires en disant « je travaille chez Mon Polochon ». On était fiers et déterminés.

Next step ? Rentrer dans le vif du sujet.